THE END

  • Nicolas Hug

Quelques jours à Kratie et à Phnom Penh avant de reprendre l'avion, même si dans ma tête je suis déjà rentré... Je retrouve Gégé à Phnom Penh qui me change un peu les idées avant le retour à une petite vie bien organisée...

Cette aventure, je la vivrais à nouveau 1000 fois s'il le faut, ça m'a énormément apporté personnellement et j'ai découvert un contact avec les autres impossibles dans nos sociétés. En voyage, on s'affranchit totalement des étiquettes et on parle à des personnes auxquelles nous n'aurions jamais adressé la parole autrement, on approfondit vraiment les relations et discussions. On se fiche complètement de ce que fait l'autre dans la vie, de son physique ou de son âge, c'est une sensation agréable qui permet de faire des dizaines de rencontres. J'en ai pris plein les yeux, au rythme des temples, des chutes d'eau, de vallées et de montagnes, d'enfants presque nus qui jouent dans l'herbe, de rire aux éclats dans des cadres de vie bien simples. Le voyage nous montre aussi nos limites, ce dont nous sommes capables, comment nous vivons le changement, l'incertitude, si nous pouvons nous débrouiller seuls et c'est un moyen de prendre du recul sur les choses et de se rapprocher de qui nous sommes réellement.

Il faut absolument le faire, ça change la vie, et en bien.

PS: on ne revient jamais vraiment.

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